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mahomet
Description du blog :
Vérité sur Mahomet et l'Islam au travers des sources athentiques telles que Boukhari, Mouslim, etc.
Catégorie :
Blog Religion
Date de création :
06.06.2007
Dernière mise à jour :
06.07.2007

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Publié le 27/06/2007 à 12:00 par mahomet
Origine de l'Islam, culte profane du Dieu Lune, dieu des ténèbres et de l'obscurité
Jean 4:1 Bien-aimés, n'ajoutez pas foi à tout esprit; mais éprouvez les esprits, pour savoir s'ils sont de Dieu, car plusieurs faux prophètes sont venus dans le monde.

Sur certains drapeaux de pays mahométans, et certaines mosquées on peut voir un croissant de lune. Mais qu'est-ce que cela signifie il au juste? On sais que le Ramadan suit la Lune montante et descandante idem pour les mois, etc... Pourquoi tant de référence à la lune ?

La Lune symbole de l'obscurité a été depuis longtemps divinisé en opposition au soleil symbole de la lumière....

Il y a un lien évident et étroit entre le dieu lune et Allah !

Selon la Tradition en Islam le Sahîh de Bukari 64.48.7, il y avait 360 statuettes représentant autant de divinités au moment où il reconquit La Mecque en 630. dont Baal le seigneur, et maître du lieu, c'était le nom donné par les Sémites de l'Ouest Coran 37.125 Les diverses divinités mentionnées dans le Coran sont: 71.23: Wadd, Suwâ, Yagûth, Yaûq, Nasr, sourate 53.19-20 Manât, al-Lât, Uzza ! Al-Lât était est le féminin d'Allâh. C'était une divinité adorée à La Mecque ! Et ilah (Allah) était adoré préislamiquement sous d'autres noms avant la venue de l'Islam Allah était donc déité païenne vénérée à la Kabba.

Les païens arabe à La Mecque adoraient un dieu de la lune appelé Hubal à kabbah. Hubal était le seigneur de kabbah le plus élevé des 360 dieux (cfr http://www.bible.ca/islam/islam-moon-god-hubal.htm). Allah était aussi adoré comme le seigneur de kabbah. Allah n'a jamais été présenté par une idole de nature physique. Hubal semble être l'idole que les arabes païens adressaient leur prières pour Allah. En d'autres mots Allah était Hubal. Mohammed en détruisant les Idoles dont Hubal, les païens n'avaient plus d'idole pour prier et Hubal a été oublié. mais les signes demeurent; comme les croissant de lune, la kabba etc. Des païens auraient prié Allah devant l'image de Hubal. (sources: La Mecque de Mohammed par W. Mongomery Watt; ... ) Le culte de lune a donc été pratiqué en Arabie plus de 2000 av Jésus-christ. La lune en croissant symbole le plus commun de ce culte ! Un apologiste musulman a admis que l'idole d'un dieu Hubal de lune a été placé sur le toit de la Kabba environ 400 ans avant Muhammad. Ceci peut en fait être l'origine de pourquoi la lune en croissant est sur chaque minaret au Kabba aujourd'hui et au symbole central de l'Islam placé sur de chaque mosquée dans le monde entier ! voir aussi source; (Muhammad le prophète, le Hafiz Ghulam Sarwar (Pakistan), le p 18-19, les musulmans saints) Le dieu de lune y est désigné également sous le nom d'ilah.

Ce n'est pas un nom propre d'un dieu spécifique simple, mais une signification générique de référence "le dieu". Chaque tribu arabe locale se rapporterait à leur propre dieu tribal local en tant que Al-ilah plus tard, ce nom deviendra Allah ! Quand Mohammed est venu, il a laissé tombé toutes les références du Dieu Hubal, Sourate 41:37. Parmi Ses merveilles, sont la nuit et le jour, le soleil et la lune : ne vous prosternez ni devant le soleil, ni devant la lune, mais prosternez-vous devant Allah qui les a créés, si c'est Lui que vous adorez! .mais Muhammad a maintenu beaucoup de rituels païen et les a redéfinis en termes monothéiste. il est donc clair que l'Islam est dérivé du paganisme qui a par le passé adoré un lune-dieu.

Bien que l'Islam soit aujourd'hui une religion dite monothéiste, ses racines tirent ces origines du paganisme. La vénération du dieu de la lune Sin était très répandu et très populaire dans le temps d'Abraham. Il a été demandé à Abraham de quitter Ur des chaldéens le lieu où le dieu de la lune était vénéré et d'aller vers Canaan pour adorer le vrai Dieu. Ur était dans le région de Babylone. Serait-il possible que quand Ismaël a quitté Abraham, il ait adopté ce dieu de la lune qui plus tard a été répandu parmi les Arabes et qui sous Mohammed a été changé pour Allah, l'ancienne divinité préislamique en un dieu unique en copiant ce qu'il avait appris des juifs et des chrétiens? On comprend beaucoup mieux pourquoi les juifs et les chrétiens ont rejeté le dieu "Allah" en tant que faux dieu .Al-Kindi, un des premiers apologistes chrétiens contre l'Islam, a précisé que l'Islam et son dieu Allah ne sont pas venus de la Bible mais du paganisme des Sabéens. Nabonide, dernier roi de Babylone, fut élu et installé en -555 pour régner sur l'empire de Babylone, il était connu comme un adepte du dieu lune Sîn (ou Nanna, ou Suen, etc. suivant la langue ) Ensuite, l'origine Sin le Lune-dieu n'était pas la déité suprême mais que sous l'action de Nabonide dans les temps pré-islamiques Sin est devenu la déité suprême c'est à dire ilah qui s'est transformé en Allah plus tard .

Par ailleurs, nous savons que Nabonide a vécu un long séjour en Arabie, et pas n'importe où c'est à dire dans le Hedjaz, où s'élevait un sanctuaire à Sîn, le Lune-dieu . Ceci est la preuve qu' en Arabie, dans la région du Hedjaz (là où se trouve la Mecque et Médine) Sin le Lune-dieu était ilah A propos d'Ismaël et le dieu lune qu'il a transmis aux Arabes. Voici la définition de Ismaélite selon un dictionnaire: Descendant d'Ismaël. Les Ismaélites avaient à la fois du sang égyptien et du sang d'Abraham. Douze princes étaient issus d'Ismaël (Genèse 17.20; 25.12-16) Répartis en autant de clans, les Ismaélites habitaient des colonies ou des camps volants, dans le désert de l'Arabie septentrionale, région comprise entre Havila, l'Egypte et l'Euphrate (Genèse 25.18) Josèphe, Antiquités judaïques, (1.12.4). L'une des tribus devenait occasionnellement sédentaire et se civilisait, tels les Nabathéens. Mais la majorité de ce peuple avait le caractère de ses ancêtres et resta au désert, comme un "âne sauvage" (Genèse 16.12). Les descendants d'Ismaël étaient, comme lui, renommés pour leur habileté à tirer de l'arc (Esaïe 21.17). Les frères de Joseph vendirent celui-ci à des Ismaélites voyageant avec leurs chameaux entre Galaad et l'Egypte. Le texte précise que Joseph fut retiré de la citerne par des marchands Madianites, ils faisaient sans doute partie de la caravane. Le Psaumes 83.7 mentionne les Ismaélites en même temps que les Edomites, les Moabites et les Hagaréniens. Le nom d'Ismaélites désigne, dans un sens plus étendu, les tribus nomades de l'Arabie septentrionale : soit que le nom des Ismaélites, principaux habitants du désert, fût devenu synonyme de celui de n'importe quelle tribu nomade de cette région, soit qu'une ligue, dite ismaélite, eût englobé des tribus d'autres races (Juges 8.24; 7.25; 8.22, 26). Tous les Arabes, à l'instar de Mahomet, se proclament descendants d'Ismaël. Psaume 83:1-18 Cantique. Psaume d’Asaph. O Dieu, ne reste pas dans le silence! Ne te tais pas, et ne te repose pas, ô Dieu! Car voici, tes ennemis s’agitent, Ceux qui te haïssent lèvent la tête. Ils forment contre ton peuple des projets pleins de ruse, Et ils délibèrent contre ceux que tu protèges. Venez, disent-ils, exterminons-les du milieu des nations, Et qu’on ne se souvienne plus du nom d’Israël! Ils se concertent tous d’un même coeur, Ils font une alliance contre toi; Les tentes d’Edom et les Ismaélites, Moab et les Hagaréniens, Guebal, Ammon, Amalek, Les Philistins avec les habitants de Tyr; L’Assyrie aussi se joint à eux, Elle prête son bras aux enfants de Lot. Traite-les comme Madian, Comme Sisera, comme Jabin au torrent de Kison! Ils ont été détruits à En-Dor, Ils sont devenus du fumier pour la terre. Traite leurs chefs comme Oreb et Zeeb, Et tous leurs princes comme Zébach et Tsalmunna! Car ils disent: Emparons-nous Des demeures de Dieu! Mon Dieu! rends-les semblables au tourbillon, Au chaume qu’emporte le vent, Au feu qui brûle la forêt, A la flamme qui embrase les montagnes! Poursuis-les ainsi de ta tempête, Et fais-les trembler par ton ouragan! Couvre leur face d’ignominie, Afin qu’ils cherchent ton nom, ô Eternel! Qu’ils soient confus et épouvantés pour toujours, Qu’ils soient honteux et qu’ils périssent! Qu’ils sachent que toi seul, dont le nom est l’Eternel, Tu es le Très-Haut sur toute la terre! Selon ce Psaume, les Ismaélites au moins durant cette période entre l'an 1000 et 400, beaucoup faisait partie des nations qui haïssaient à la fois Dieu et le peuple de l'Alliance. Le psalmiste demande à Dieu d'amener la destruction sur ces nations pour qu'il sachent que Dieu seul est le vrai Dieu. Ceci indique que si les arabes de la Mecque sont les descendants Ismaël, alors le dieu (Allah) préislamique à la Mecque était un faux dieu. Il ne pouvait pas être le même Dieu adoré par les Juifs et les Chrétiens !

Il est des sourates coraniques qui débutent donc par les lettres de l’alphabet qui ne constituant pas un mot. C’est donc le cas de Alif, Lâm, Mîm ! Le Coran a d'autres formulations: il s’agit d’une seule lettre par exemple le Sâd. Par le Coran, au renom glorieux ! ou le Qâf. Par le Coran glorieux, ou encore, Nûn. Par la plume et ce qu’ils écrivent !. D’autres versets, présentent deux lettres : Tâ, Hâ Yâ, Sîn Hâ, Mîm. Ainsi certaines sourates commencent par trois lettres : Alif, Lâm, Râ ou Alif, Lâm, Mîm. Nous retrouvons Alif, Lâm, Mîm" au début des sourates Al Baqarah, Al Imrân, Ar Rûm, Luqmân, Al Ankabût, et As Sajdah. D'autre part, il y a des sourates entammées par quatre lettres : Alif, Lâm, Mîm, Sâd" ou "Alif, Lâm, Mîm, Râ Enfin, certains versets qui comptent cinq lettres. C’est le cas de sourate Mariam : Kâf, Hâ, Yâ, Ayn, Sâd. Donc la question est de savoir si le sin ou le Ra par exemple étaient bien des dieu vénérés en Babylonie et En Égypte puis à la Kabba ! Selon la Tradition en Islam le Sahîh de Bukari 64.48.7, il y avait 360 statuettes représentant autant de divinités au moment où il reconquit La Mecque en 630.

On sait aussi que le dieu du coran jurent par plus petit que lui ! Sourate 56:75. Non ! ... Je jure par les positions des étoiles (dans le firmament). Sourate 69:38. Mais non... Je jure par ce que vous voyez, 39. ainsi que par ce que vous ne voyez pas ! Sourate 75:2. Mais non ! , Je jure par l'âme qui ne cesse de se blâmer Sourate 81:15. Non ! ... Je jure par les planètes qui gravitent 16. qui courent et disparaissent ! 17. par la nuit quand elle survient ! 18. et par l'aube quand elle exhale son souffle ! Sourate 90 1. Non ! ... Je jure par cette Cité! Alors que la Bible dit: Hébreux 6:13 Lorsque Dieu fit la promesse à Abraham, ne pouvant jurer par un plus grand que lui, il jura par lui-même, On sait aussi ce qu'est la kabba il s'agit de d'une pierre cubique que Plotmée décrit dans sa géographie (II siècle de notre Ere ) sous le nom de macoraba, qui est une transcription arabe de = Temple = Mikrâb. Il existait plusieurs sanctuaire ou l'on adorait plusieurs dieux un dieu païen vénéré à Petra selon l'évêque palestinien Epiphane qui vécut entre 315-401 nous en a donné des informations, ce dieu vénéré Petra nous dira t'il avait sa kaabou mot Grec qu'on peu identifier a Ka'aba. Il s'agit dieu Dhu'l sharâ . La fameuse pierre noire (bétyle) de la ka'ba est donc de forme cubique était encastré dans la maçonnerie d'un sanctuaire primitif et païen où l'on adorait nombreuses d'idoles! Les tribus Bédouines avaient coutumes d'y faire des pèlerinages! Mohammed se prend pour un possédé et en montre des signes Sourate 68 :52 versets Pré-Hégire Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.1. Noun . Par la plume et ce qu'ils écrivent ! 2. Tu (Muhammad) n'est pas, par la grâce de ton Seigneur, un possédé. Mohammed était donc t'il Possédé ? IL le dit de sa bouche, mais sur les conseil de Khadija et d'autres et de lui même il dira Allah m'a dit.....Un des verset cité dans le Coran mérite d'être mentionné l'est il par un vrai prophète ou par l'énorme en force ? il s'adjoint a ce que je viens de dire si Mohammed n'était pas possédé son message serait pure mais voilà que Mohammed cite Dieu comme le seigneur de divinité païennes appelé constellation Sirius, constellation de la canicule adoré par les arabes païens. La sourate l'étoile confirme : Sourate 53 :62 versets Pré-Hégire 49. Et c'est Lui qui est le Seigneur de Sirius. Lorsque L'ange se montra a Mohammed (Gabriel selon les musulmans) Mohammed fut épouvanté il pensa qu'il était devenu fou! Il chercha à suicider mais l'ange le prit entre ses deux ailes et l'en empêcha Tabarî II 69 pp.392-393 La première sourate mentionne une partie de cela sourate XCVI v 1-5 Les premières réactions à ses visions sont celles de la crainte te de la démence ! Khadija dit a son mari rassure toi Dieu ne fait pas ans la confusion ! Et bien on ne dirai pas ! Il s'écoulera trois ans avant que Mohammed ne prêche, il faut dire, qu'il a dut s'habituer à sa démence et se contrôler dans sa possession ! Tabari nous rapporte que Mohammed montait souvent sur la montagne pour se précipiter d'en bas mais, à chaque fois l'ange l'en empêcha! Voilà avec ce que nous venons de voir ci haut on peu de faire donc plusieurs opinions très claires ! En conclusion: On sait que suivant les différents peuples arabes, et leur succession, il a été donné différents noms au Lune-dieu : Aglibol (Palmyre, Syrie ), Amm (qataban, Yemen), Nanna ou Nannar (Ur, Irak), Sîn et Hubal (Kaaba, La Mecque, Arabie Saoudite ) Il est donc fort probable que toute l'Arabie par leur descendant adoraient le dieu lune ! D'ailleurs, ceci est prouvé de très nombreuses idoles dont le dieu lune, qui servira de point d'ancrage dans la nouvelle religion de Mohammed ! D'autres part, l'origine de l'Islam tirent ses sources dans la paganisme Mohammed se croit possédé le dieu du coran jure par plus petit que lui tout cela démontre que l'Islam ne vient pas de Dieu le créateur de l'univers et des être humains !




Tous les imams et ayatollahs connaissent l'existence des versets Gharanigh, mais ils n'aiment pas beaucoup en parler (comme on a pu le voir à l'occasion de la fatwa lancée contre l'écrivain Salman Rushdie), car ils montrent que Mahomet n'était qu'un manipulateur et un opportuniste.

A propos de ces fameux versets que Satan aurait fait prononcer à Mahomet (versets sataniques), Tabari écrit :
« Puisque le prophète d'islam s'était aperçu du fait que la tribu Quoriche était réticente à son égard et puisque cela lui fut pénible à supporter, il souhaita que quelque chose vînt de la part de Dieu pour les rapprocher à lui ; lorsque cette idée a émergé dans son esprit, Dieu a révélé ces versets :

Serment à cette étoile quand elle se couche, que votre ami ne est pas égaré et n'a pas adhéré au faux et ne parle pas suivant son désir.

(la sourate Nadjm- l'Etoile- les versets de 1 à 3).

Et lorsqu'il arrive à ce verset :

Apprenez-moi sur la Lât, l'Osâ et Manât, cette troisième et dernière idole.

A ce moment-là le Satan lui fait dire que :

Ces idoles sont éminentes et leur intercession est affirmée.

(la sourate Nadjm, les versets 19 et 20)

Lorsque les Quoriche ont entendu la vénération de leurs dieux (par Mohammad), ils s'en sont réjouis et lorsque Mohammad est, dans son énonciation, arrivé au moment où il fallait prosterner, il a fait la prosternation et les autres qui étaient dans la mosquée, contents de la vénération de leurs dieux par Mohammad, en ont fait autant. Tout croyant ou renégat s'est prosterné... et quand les Quoriche sont sortis de la Mosquée, ils furent joyeux et disaient : Mohammad a rappelé nos dieux en bons termes et les a traités d'éminents dont l'intercession est approuvée... »
Plus tard, quand Mahomet reviendra sur ses déclarations païennes, il fera dire à Allah :

"Avant lui aussi, les prophètes avaient des souhaits et le Satan a fait venir leurs souhaits dans leur énonciation".

(la sourate Hadj - le pèlerinage de la Mecque -, le verset 52)


Avant toi, nous n'avons chargé aucun envoyé ni apôtre, sans qu'au moment de leur énonciation le Satan n'y fasse des suggestions. Dieu abroge ce que le Satan a suggéré. (Tarikh al Moulouk va al Rossal - page 880)

Il s'avère évident, encore une fois, que Mahomet se servait d'accords, de négociations, d'attaques, de batailles, d'offensives, de discours, d'alliances, ou d'admissions des religions antérieures à la sienne, afin de renforcer le camp de l'islam. Il par exemple intégré dans son message des fragments mal compris de zoroastrisme, de judaïsme, de christianisme, d'astrolâtrie, etc. Ainsi que Tabari a dit :

« Le prophète d'islam, en acceptant l'éminence et l'intercession des idoles des Quoriche, voulait convertir ces derniers en son propre rite, et il a réussi. Car tous les païens ont prosterné avec lui et ont fait le témoignage (shahadateïn). D'autre part, les trois grandes idoles des Quoriche Lât, Osâ, et Manâ sont les idoles qui se trouvaient dans la Kaaba avant l'émergence de l'islam et le prophète d'islam lui-même avait effectué des tournés de vénération autour de la même Kaaba avec ses idoles et son père en fut le portier. Son grand père et ses oncles avaient des noms composés dont le préfixe fut " servant" et suffixe consistait en le nom d'idoles. Comme Abdé Manaf (qui est le grand ancêtre de Mohammad). Abdé Manaf signifie le servant de la belle idole Manaf, Abdé al •sâ, signifie le servant de l'•sâ et Abd al Dar, signifie le servant de la maison d'idoles, la Kaaba. »



LES SECRETS DE L'ISLAM !



Les versets Gharanigh

11- Mais dans le Coran, le fait le plus important relatif aux fautes du prophète d'islam se trouve dans les versets Gharanigh. Cela a engendré beaucoup de bruits au début de la révolution d'islam et s'est très peu posé dans l'histoire comme récit historique. Nous avons recours ici à un livre d'histoire écrit par un savant schïite nommé Mohammad Ibn Djariré Tabari, l'ensemble de cette oeuvre historique était traduit dans la langue éloquente et coulante de persane par Aboul Ghassém Païandéh et était publié en Iran en 1974, 1983 et 1984
et nous en présentons ici la partie, telle quelle, concernant ce problème et dans laquelle il y va du Satan qui a fait dire au prophète d'islam des versets et des poèmes qui ne furent pas divins et le Coran les a qualifiés de sataniques et les a éliminés :

Avant tout il est à rappeler que ce problème fut pour une première fois brièvement évoqué dans notre livre " De Mitra à Mohammad " en 1983, sa reprise dans cet écrit est due à la nécessité de présenter le maximum de textes, de rapports et de renseignements relatifs au Coran dans l'histoire lorsqu'il s'agit bien de lui.

A propos des versets que le Satan a fait prononcer au Prophète (versets sataniques), Tabari écrit :
" Puisque le prophète d'islam s'est aperçu du fait que la tribu Quoriche est réticente à son égard et puisque cela lui fut pénible à supporter, il souhaita que quelque chose vienne de la part Dieu pour les rapprocher à lui, lorsque cette idée a émergé dan son esprit, Dieu a révélé ces versets :"

"Serment à cette étoile quand elle se couche, que votre ami ne est pas égaré et n'a pas adhéré au faux et ne parle pas suivant son désir.
(la sourate Nadjm- l'Etoile- les versets de 1 Ã 3).

Et lorsqu'il arrive à ce verset que :
Apprenez-moi sur la Lât, l'Osâ et Manât, cette troisième et dernière idole.
(A ce moment)le Satan lui fait dire que :
Ces idoles sont éminentes et leur intercession est affirmée.
(la sourate Nadjm, les versets 19 et 20)
Lorsque les Quoriche ont entendu la vénération de leurs dieux ( par Mohammad), ils s'en sont réjouis et lorsque Mohammad est, dans son énonciation, arrivé au moment où il fallait prosterner, il a fait la prosternation et les autres qui étaient dans la mosquée, contents de la vénération de leurs dieux par Mohammad, en ont fait autant. Tout croyant ou renégat a prosterné... et quand les Quoriche sont sortis de la Mosquée, ils furent joyeux et disaient : Mohammad a rappelé nos dieux en bons termes et les a traités d'éminents dont l'intercession est approuvée... Alors Gabriel est venu après quelques jours et dit (au prophète d'islam) : O Mohammad ! Qu'as-tu fait ? Tu as énoncé aux gens quelque chose que je n'avais pas apporté de la part de Dieu et tu as énoncé une parole que Dieu ne t'avait pas dite.
Et le prophète d'islam s'est attristé et a eu peur de Dieu, mais l'honoré et glorieux Dieu fut miséricordieux avec lui et a envoyé un verset qui a allégé sa tâche et a dit :
"Avant lui aussi, les prophètes avaient des souhaits et le Satan a fait venir leurs souhaits dans leur énonciation".
(la sourate Hadj - le pèlerinage de la Mecque -, le verset 52)
Avant toi, nous n'avons chargé aucun envoyé ni apôtre, sans qu'au moment de leur énonciation le Satan n'y fasse des suggestions. Dieu abroge ce que le Satan a suggéré. (Tarikh al Moulouk va al Rossal - page 880)

Il s'avère donc évident que le prophète d'islam se servait d'accord, de négociation, d'attaques, de batailles, d'offensives, de discours, d'alliance, ou d'admission des religions antérieures à la sienne, afin de renforcer le camp de l'islam. Comme nous l'avons vu dans les pages précédentes, il a par exemple reconnu les religions telles que le zoroastrisme, le judaïsme, le christianisme, l'astrolâtrie, etc. Ainsi que Tabarie a dit :

Le prophète d'islam, en acceptant l'éminence et l'intercession des idoles des Quoriche, voulait convertir ces derniers en son propre rite, et il a réussi. Car tous les païens ont prosterné avec lui et ont fait le témoignage (shahadateïn). D'autre part, les trois grandes idoles des Quoriche Lât, Osâ, et Manâ sont les idoles qui se trouvaient dans la Kaaba avant l'émergence de l'islam et le prophète d'islam lui-même avait effectué des tournés de vénération autour de la même Kaaba avec ses idoles et son père en fut le portier. Son grand père et ses oncles avaient des noms composés dont le préfixe fut " servant" et suffixe consistait en le nom d'idoles. Comme Abdé Manaf (qui est le grand ancêtre de Mohammad). Abdé Manaf signifie le servant de la belle idole Manaf, Abdé al •sâ, signifie le servant de l'•sâ et Abd al Dar, signifie le servant de la maison d'idoles, la Kaaba.

Le point de vu de Tabari sur le fait que le prophète d'islam aimait sa tribu semble pertinent. En dépit des tous premiers batailles et accrochages avec les Quoriche, à partir de là , il essaye plus de réconcilier et vivre en paix avec eux que de leur faire la guerre. Il se livre davantage dans des batailles avec des tribus étrangères et les Juifs qu'il ne le fait avec les Quoriche. A titre d'exemple, au moment de la conquête de la Mecque, non seulement il fait quartier à Abou Sofïan, mais il juge son foyer comme la Kaaba et dit :"Quiconque est dans ces deux maisons, aura grâce de la vie." Pourtant, il s'agissait d'Abou Sofïân qui n'accepterait jamais l'islam et ne dirait même pas le témoignage ( shahadateïn). Or l'on sait que la base de se convertir en islam fut à cette époque, et elle l'est toujours, de dire deux phrases suivantes :
" Je témoigne qu'il n'y a comme dieu qu'Allah et je témoigne que Mohammad est le prophète de Dieu."(témoignage imité de Zorastre).

Ce jeu de deux phrases subsiste toujours parmi les Schïites et les Sunîtes. Par exemple pour un jeun non musulman qui tombe amoureux d'une fille musulmane il suffit de dire ces deux phrases pour que les parents et... admettent qu'il s'est converti en islam.
Je raconte deux souvenirs de ce jeu du témoignage.
A Beyrouth j'ai fait la connaissance d'un jeune Espagnol qui disait qu'il vivait chez un clerc musulman, et un jour il m'a invité chez lui. Le clerc musulman qui fut un grand cheikh et avait beaucoup de disciples a dit à moi et à ses disciples qu'il avait converti en islam ce jeun homme. Il s'appelait José et la famille du cheikh l'appelait Hossein. Le cheikh lui avait donné une de meilleures chambres de sa maison et à chaque matin, midi et soir l'on l'appelait pour le venir à table. Il donnait même l'argent de poche à José. Lorsque je suis entré dans sa chambre j'ai vu une croix accrochée au mur, une autre sur la table et une troisième sur son cou et il lisait continuellement de la Bible. Tout cela m'a étonné et je lui ai demandé discrètement : " Si tu t'es converti en islam, pourquoi vis-tu toujours en accompagnement de la croix et de la bible... ?

José m'a répondu, souriant : " Non, je ne me suis jamais converti en islam, je suis toujours un Chrétien et en plus un bon Chrétien et serviteur de l'Eglise et actuellement je fais des recherches sur la société islamique pour l'Eglise ". Je lui ai dit : " Comment, donc le cheikh prétend-il devant tout le monde que tu t'es converti en islam et tu ne dis rien ? "

José a dit : " Selon le cheikh je suis Musulman, puisqu'il m'a demandé de dire deux phrases en arabe et je lui ai dit mais, je suis Chrétien pour moi-même. Le fait de dire ces deux phrases ne m'a rien enlevé et m'a été et est même très bénéfique, comme tu le vois, toi-même."

Un deuxième souvenir a trait à une belle compatriote savante, qui était ma secrétaire, qui m'a appris un jour qu'elle voulait se marier avec un Français et que celui-ci avait accepté de se convertir à l'islam. Le jour où j'ai vu le jeune homme, je lui ai demandé en plaisantant, s'il voulait devenir musulman pour le mariage. Il m'a répondu : Mon but c'est de me marier avec cette belle. Et il parait que se convertir à l'islam c'est de dire deux phrases en arabe, pour atteindre cette chère svelte je suis prêt à lire un livre entier en arabe, donc le fait de dire deux phrases ne m'enlève rien et ne m'ajoute pas non plus quelque chose.

Enfin , même Abou Sofïan n'avait pas dit ces deux phrases et était resté fidèle à son idolâtrie, mais sa maison fut considérée l'équivalent de la Kaaba.

Et ce fait montre bien l'aspect racial partisan du Prophète et qu'il aimait et vénérait bien la race des Quoriche quelle qu'elle était leur opinion, et comme nous l'avons écrit dans " De Mitra à Mohammad " il disait aux dignités quorichites qu'en acceptant mon rite je vous ferai posséder les trésors de Madâén (capitale perse de l'époque antéislamique).

Les Musulmans conditionnés

Un autre cas du comportement ingénieux du prophète d'islam relève de l'acceptation de l'islam par les habitants de Taéf.
Une fois que le prophète d'islam a encerclé Taéf et fut à la recherche d'anéantir ses habitants, afin de se sauver la vie, ceux-ci ont accepté de devenir musulman sous trois conditions :
1- Que les habitants de Taéf n'aient pas à faire le service militaire et faire la guerre sainte à côté d'autres Musulmans
2- Qu'ils n'aient pas à payer des impôts (Zakât) au prophète d'islam
3- Qu'ils n'aient pas à jeûner.
Le prophète d'islam a accepté leurs trois conditions et eux, ils ont accepté l'islam.

Et l'on sait qu'à la suite des promesses " sous leurs pieds couleront des torrents dans le jardin des délices", lorsque les Arabe sont arrivés à Khorassan, ils ont dit que c'est le paradis que le Prophète avait promis ; car dans la péninsule arabe, il n'existait que le désert et la siccité, les promesses consistaient donc dans l'eau et les lieux parsemés d'arbres (la forêt = Djânat) et les Houris étaient pour les Arabes, les belles femmes et filles charmantes persanes, babyloniennes, assyriennes et romaines...qu'ils prenaient comme butins à la suite de leur invasion, les gens devenaient ainsi les serviteurs et esclaves et les Arabes se faisaient maîtres, chefs et propriétaires.

Le prophète d'islam fut tout seul avant la mort

Le prophète d'islam avait tenu la promesse qu'il avait faite. Il avait unifié, avec son monothéisme, les tribus arabes dispersées. Maintenant ce fut le temps de mort et de partir pour faire voler son âme de son corps mondain.
Comme c'est écrit, le prophète d'islam eut, à sa mort, quelques épées, quelques cuirasse, des dinars, un troupeau de chameau, un troupeau de vaches, un troupeau de moutons, quelques chevaux, beaucoup de terres surtout à Fadak, et un nombre de servantes et esclaves.

Après sa mort, tous les biens du Prophète furent réquisitionnés par Abobakr au profit du trésor public. Parmi eux les terres de Fadak que le prophète d'islam avait offertes à sa fille Fatéméh. Mais ces terres furent réquisitionnées par Omar, d'où a commencé le désaccord de Fatéméh et lui.
A la suite de la conquête de la Mecque et le calme relatif qui existait entre les Musulmans, tout le monde s'occupait de ses affaires pour profiter des fruits lucratifs conquis par l'islam. D'autre part, ce qui importait c'est que tout le monde attendait la mort de Mohammad pour s'emparer de son pouvoir. C'est pourquoi aux derniers temps de sa vie, même ses amis, les plus proches, ne l'écoutaient plus et n'obtempérait pas à ses ordres militaires ou politiques ni à ses ordres tout à fait banals.
Lorsqu'il avait toujours bon pied bon oeil et n'étais pas encore au lit de douleur, ses amis se moquaient de lui et faisaient des plaisanteries grossières avec ses femmes et d'avance les partageaient entre eux. Lorsqu'il a demandé aux Musulmans d'aller à la guerre sous le commandement d'Assâméh, personne ne l'a contracté sous prétexte qu'Assaméh était trop jeune à cet effet.
Lorsque dans les derniers moments de sa vie il a demandé d'apporter le papier et l'encre pour rédiger un testament écrit, l'on l'a pas écouté en disant qu'il délire.
Lorsqu'il est mort, l'on a laissé son cadavre, et l'on a fait des réunions nocturnes pour désigner son successeur, et ce ne fut qu'Ali et ses enfants qui se sont chargés de l'inhumer.

L'origine de la terreur en islam

L'origine de la terreur politique en islam remonte au Prophète de ce rite. Or, en islam les terreurs politiques s'accomplissaient sous l'ordre de Mohammad en personne, et dans la plupart des cas la terreur s'effectuait par ses proches.
Les premiers terreurs faites par les Musulmans touchaient les guerriers et les poètes s'opposant à l'islam dont la majorité fut juifs et il y avait quelques femmes parmi eux.
Kaib Ibn Zahir le fameux poète arabe, eut satirisé le prophète d'islam par ses poèmes pénétrants et solides. Comme l'on sait, la poésie fut l'arme la plus redoutable pour l'esprit et même la pensée de l'Arabe, et c'est pour cette raison que le prophète d'islam avait donné l'ordre de le tuer où l'on le voit. ( Islamshénasi -Connaissance de l'islam- : Dr. Sharïati)
Il fut assassiné discrètement par l'un des membres de sa famille qui avait adhéré au prophète d'islam.
Abou Afak, poète, Aassâ fille d'Omaïr qui fut une femme de bonne stature et d'une belle voix et poète redoutable, et aussi Kabb Ibn al Ashraf (du coté de mère appartenait aux Juifs de Nasire) qui fut l'un des grands poètes notoires arabes, faisaient tous constamment des satires contre le prophète d'islam et les propageaient dans la ville. Kaab fut plus moqueur que les autres. Lorsqu'il a appris la nouvelle de la victoire de la bataille de Badre, il a dit que c'est du mensonge. Mais lorsqu'il fut sûr que la nouvelle est vraie il est allé à la Mecque et sur place il a fait des élégies pour la mort des tués de cette bataille et pleurait pour eux et ensuite il est rentré à la Médine. Pourtant le prophète d'islam le supportait. Mais Kaab a commis quelque chose qui a fait fulminer la patience des Musulmans et des hommes arabes zélés de cette époque-là et les a mis en rage. Ce qu'il a fait c'est qu'au début de ces odes satiriques il a fait de [Tashbib] et de poésie érotique à propos des Musulmanes et lorsque le prophète d'islam a appris cette nouvelle s'est mis en colère et a dit : " Qui m'apporterait la nouvelle de sa mort ? (l'ordre de terreur) Un groupe d'hommes dont le frère de lait de Kaab faisait parti l'ont tué avec ruse.
Assmâ (qui fut une poète) et Abou Afk aussi ont été assassinés par leurs proches convertis en islam." (Islamshénassi -Connaissance de l'islam- de Dr. Sharïati ).
Le Coran dont les versets doivent être analysés en fonction de la vie politique révolutionnaire du prophète d'islam, s'est déplacé des messages d'éclaircissement, de tolérance et d'indulgence à l'égard des non musulmans vers l'état de guerre et d'affrontement.
Dans la première étape où le prophète d'islam pensait à réunir ses disciples, le Coran dit : "
" (le peuple est libre dans le choix de sa religion) ou " (Vous, ayez votre religion et moi j'aurai la mienne). Dans la deuxième étape qui est celle de la lutte armée, il prend une allure offensive et guerrière et ordonne aux Musulmans l'attaque, la défense et la bataille et donne même l'ordre d'attaquer et de faire la guerre pendant les mois interdits en vu de s'emparer des butins.

Faire la guerre, couler du sang et coucher avec les femmes furent leurs principaux préoccupations et amusements et leur honneurs. Et puisque la guerre fut leur plus importante préoccupation ils n'avaient pas des vacances pour cesser de faire la guerre. Comme les élèves et étudiants ont trois mois des vacances scolaires, les Arabes aussi avaient deux mois, Moharam et Safar pour ne pas avoir à faire la guerre.

Jusqu'ici personne n'a pris en compte ces trois étapes particulières de l'époque du prophète d'islam et nous expliquons cette idée pour la première fois dans l'histoire .
L'islam autorise les Musulmans à se défendre lorsqu'ils sont attaqués et le Coran permet aux Musulmans de faire la guerre même pendant les mois vacants (Shahr al Haram) avec les non musulmans et de s'emparer des biens de ces derniers. Mais il y a aussi dans le Coran un verset qui qualifie la mort injustifiable d'un individu(qui que ça soit) d'équivalent de la mort des tous les hommes.

" Ne tuez personne car Dieu a interdit la mort sauf si elle est justifiable".

Et à la suite de ce verset il explique que si un opprimé est tué, la partie civile a le droit de châtier le mortier.

Et ailleurs, il insiste que si quelqu'un tue expressément et sans raison un croyant (à n'importe quelle idéologie ou doctrine) il sera brûlé dans le feu révolutionnaire :"
(la sourate 7, le verset 33).
L'on sait qu'est croyant quiconque a adhéré à une pensée, une religion, un parti et une opinion. Il n'est pas ici question de croyance, surtout que l'homme est la base de "la pensée islamique d'unité", c'est-à -dire croire à "l'unité dans l'univers" et " l'univers dans l'unité".

Dans la pensée du prophète d'islam la lutte armée est autorisée tant que l'ennemie ne s'est pas calmé et continue toujours le pilonnage :
" Battez-vous dans la voix de Dieu qui est celle du peuple contre ceux qui se battent contre vous et violent."
(la sourate 4, le verset 71).

Et à la suite de ce verset, le Coran détermine la responsabilité de tous les Musulmans de l'histoire et précise que tuez le groupe oppresseur et criminel qui est l'assassin de vos enfants et de vos parents, où vous le trouverez."
" Tuez-les là où vous les trouverez et chassez-les de là où ils vous ont chassés."
Le Coran ordonne que s'ils vous ont attaqués dans les lieux saints aussi, et ne vous ont pas laissé la paix même dans les hôpitaux et les mosquées, vous aurez le droit d'en faire autant."

Battez-vous avec eux dans le lieu saint (Masdjéd al Haram ), mais s'ils se sont battus contre vous, tuez-les donc que la sanction des oppresseurs est telle."

"Qu'est ce qui vous empêche, vous (les parasites viveurs et conformistes) de vous battre dans la voix de Dieu qui est celle des déshérités, hommes, femmes et enfants ? Ceux qui écrient : " O Dieu ! sauve-nous de ce lieu de tyrannie où tout le monde est oppresseur et détermine un sauveur parmi le peuple. "

Les accords du prophète d'islam avec les brigands arabes

En continuité de ces versets violents et radicaux de Djihad ( la guerre sainte) et Défâ (la défense) le prophète d'islam a décidé d'attaquer les caravanes des Quoriches pour récupérer les biens réquisitionnés des Musulmans de la Mecque et fortifier la réserve financière de la Médine.
Dans les attaques aux caravanes des Quoriche Abouzar qui fut de la tribu brigand de Ghafar jouait un rôle important dans la programmation des opérations.

Le prophète d'islam a chargé au début son oncle Hamzéh du commandement d'une troupe militaire. Mais les tribus situées tout au long du trajet de la Mecque et la Médine qui furent alliées des Quoriche et profitaient du passage des caravanes des Quoriche ont empêché les offensives des Musulmans. Alors le prophète d'islam a envoyé son cousin germain Sad Ibn Vaghas au commandement d'une troupe au Sahara. Mais cette fois-ci aussi, les Musulmans n'ont pas attaqué les caravanes des Quoriche, quoiqu'ils aient obtenu certains butins dans la bataille avec les tribus situées au bord de la voie. Le Prophète d'islam a décidé de recourir aux moyens intellectuels et à la négociation politique et faire des accords avec des chefs des tribus habitant au désert, qui auraient été eux-mêmes des brigands ou furent la police des caravanes, afin d'attirer leur intention ; il a réussi dans ce fait et a pu obtenir le soutien d'une partie des chefs de tribu en faisant des négociations et l'élaboration des accords dont : Ghafar, Banou Madlidj, et Banou Damréh. Il a formé une armée plus populeuse que les troupes de Hamzéh de Sad Ibn Vaghas, cette armée est sortie de la Médine en vue d'attaquer les caravanes des Quoriche.

Il faut rappeler qu'Abouzar qui fut de la tribu Ghafar avait un rôle efficace pour créer une alliance entre sa tribu avec le prophète d'islam. La tribu Banou Madlidj qui fut idolâtre s'est alliée aussi au prophète d'islam uniquement dans l'intention de s'emparer des butins obtenus dans les brigandages sur les attaques aux caravanes.

Le prophète d'islam a remplacé les termes habituels par de nouvelles formules ayant un trait religieux. L'attaque aux caravanes aux tribus et le brigandage fut nommée Ghazvéh et des biens conquis s'appelaient des butins.

Sauf la première attaque à la caravane des Quoriche qui fut en revanche des biens réquisitionnés des Musulmans de la Mecque, le prophète d'islam a fait soixante trois Ghazvéhs durant son pouvoir et n'eut qu'une seule guerre défensive, Khandagh, dans les autres Ghazvéhs ce furent les Musulmans qui s'attaquaient aux villes et villages et gagnaient beaucoup de butins.

La première Ghazvéh (attaque militaire)

Enfin, la caravane qui venait vers la Mecque et à laquelle le prophète d'islam s'est attaqué fut sous le commandement d'Abou Sofîan ; le service d'espionnage des Quoriche l'avait informé pour qu'il change la direction de la caravane afin de ne pas croiser le prophète d'islam. La caravane est arrivée à la Mecque saine et sauve. Mais les Quoriche sont partis avec une grande armée pour affronter la troupe du prophète d'islam qui fut composée de trois cents treize personnes. La troupe du prophète d'islam qui était venue pour attaquer la caravane fut obligée de faire face à l'armée des Quoriche. Car si elle rentrait à la Médine, les Quoriche, malgré qu'ils s'appliquaient aux Musulmans chez eux, auraient détruit et réquisitionné tous les biens et les foyers musulmans de la Médine.
Cette bataille qui fut nommée la grande Badre (les deux attaques échouées furent appelées les Badre un et deux) s'est terminée avec la victoire des Musulmans et Abou Djahl, le commandant des Quoriche qui fut l'un des durs ennemis du prophète d'islam mais aussi beaucoup d'autres dignités de la Mecque dont le fils d'Abou Sofîan et le père de Héndé (l'épouse d'Abou Sofian) furent tués.
Cette guerre qui fut le troisième accrochage militaire de l'islam s'est appropriée le titre de la première guerre régulière du prophète d'islam ; vu son importance, elle demande, à elle toute seule, un livre. Car elle a eu une influence remarquable dans l'évolution profonde des vieux fondements et des anciennes traditions des Arabes. D'autant que jadis les guerres furent pour se défendre ou prendre la vengeance de ses proches. Mais cette fois-ci dans l'histoire des Arabes les chers [les amis] se sont affrontés et le père tira l'épée sur le fils, le fils sur le père et l'esclave sur le maître etc...

Un dernier mot

Vous, cher lecteur musulman ! Vous avez sans doute trouvé dans cet écrit les thèmes et sujets qui paraissent nouveaux et vous auraient enthousiasmé. Ils vous auraient fait réfléchir à ces problèmes pendant un bon moment en ouvrant de nouveaux horizons dans votre esprit.

J'insiste sincèrement que je n'aurais jamais voulu déstabiliser la foi et la croyance de qui que ça soit, bien au contraire, notre objectif consistait à purifier les fois et croyances, surtout en ce temps, où, à la suite de l'effondrement du fanatisme, du fondamentalisme religieux et du communisme, l'on sent une place vacante pour une nouvelle pensée moderne dans toutes les sociétés surtout celles des pays islamiques. Il se peut qu'avec la pensée de l'Irfân laïque et rationaliste l'on parvienne à poser une nouvelle croyance fondée sur la raison et la connaissance dans un niveau considérable en vue de créer la société et les individus rationnels inspirés d'Irfân et à constituer avec les principes de la pureté dans la pensée, dans la parole et dans l'acte, les hommes unis et fidèles pour un demain épanouissant.





LES SECRETS DE L'ISLAM !

Qu'est-ce que les sujets tabous ?

Mais qu'est-ce que les secrets non dits, véritablement ? Quels mystères nous seront dévoilés dans ce texte ?
Avant tout, nous parlerons de l'émergence de l'islam, de la compilation du Coran et du vrai personnage de Mohammad et.... bien que dans d'autres écrits comme " Edjtéhad, renouveau dans les idées ", " Religieux et rationalisme " et " De Mitra à Mohammad "ainsi que d'autres articles et livres, nous ayons beaucoup dit sur les non-dits concernant la religion, le Coran, le Prophète, la chasteté [Esmate], le miracle, Gabriel, la révélation de Dieu, [Vahî] et les conseillers de Mohammad, nous avons, à présent, et dans le sillage d'une nouvelle découverte qui a inspiré le titre de ce chapitre même, découvert d'autres vérités. Mais une grande partie de ce livre est le résultat de plusieurs années de recherche et d'investigation, de l'étude de milliers de pages et si besoin est, de leur traduction. Certains des sujets de ce livre ont été débattus dés 1978 et jusqu'à aujourd'hui, avec beaucoup de savants d'islam; chacun d'eux s'est dispensé de continuer de tels débats. Je me contente de rappeler quelques noms.
Certaines parties de cet écrit ont été sujets à discussion pendant les années qui ont précédé la révolution de 1978, et cela jusqu'en 1980 et 1981, avec des personnages comme :

Khomeini (fondateur de la République islamique d'Iran),
Ali Khaménéhi (Guide spirituel de la R.I.I.),
Hachémi Néjad,
Mortéza Motahari (ancien Président du Conseil révolutionnaire iranien), Ali Téhérani (Elève de Khomeini, Professeur de beaucoup de personnalités du pouvoir actuel, Chef de Tribunal révolutionnaire pour la région de Khorassan à la veille de la révolution iranienne),
Javadi Amoli,
Bahonar,
Mofatéh,
Rabani Shirazi,
Khalkhali (Premier Chef de Tribunal révolutionnaire iranien et plus communément dénommé le "Boucher de Khomeini"),
et Maître Mohammad Taghi Shariati (Rationaliste depuis plus de 50 ans, n'ayant accepté aucun portefeuille ministériel après la révolution et père du Docteur Ali Shariati mort à Londres 18 mois avant la révolution).

La seule personne qui m'a aidé à élargir mon étendue intellectuelle fut le défunt Mohammad Taghi Shariati. Les autres ont détourné la discussion en abordant d'autres sujets ou, tout en confirmant certaines questions, ont préféré les laisser sous silence eu égard à la situation de l'époque. Il est à dire que parmi de rares personnalités intéressées par ces questions, comptait Ali Khaménéhi qui, à l'époque, confirmait une partie des secrets non dits et qui, à l'occasion de ses cours et de ses discours à la mosquée Karamatte à Méchhad, ou lors de ses discussions privées, approuvait leur énonciation tout en regrettant que ce ne soit pas le bon moment... J'ignore, à présent qu'il détient le pouvoir du plus grand pays islamique, et est assis à la place de Cyrous et Féréidoun, quelle est donc sa croyance ? Qu'est-ce qui l'empêche de divulguer les secrets non dits ? Quand on se souvient que suite à certaines de ses paroles, il fut traité d'hérétique et de Bahai [croyant à Babolah] , alors qu'il était en exil à Iranshahre.

Il est bien évidemment à noter que dans cet écrit, je ne prononcerai aucune parole, ni aucune affirmation issues de mon imagination. Mes références seront les contenus des ouvrages dont personne ne peut douter de la crédibilité. Ouvrages qui, d'autant plus, sont publiés en république islamique d'Iran. Tout ce que je raconte provient de ces ouvrages. Ainsi, et pour confirmer mes propos, je ne me référerai pas aux ouvrages relevant de l'Amérique, de l'Israël, des Juifs, des Chrétiens, des Bahais ou des renégats, etc... Je prendrai pour témoignage les ouvrages qui étaient et sont tous attestés par les savants d'islam, et sont mêmes écrits par eux.
D'autre part, et pour la première fois, je noterai les références se rapportant aux propos à la fin des sujets en question, et non à la fin du livre.

La sagacité et l'ingéniosité du prophète d'islam

Comme nous l'avons noté dans le livre intitulé " De Mitra à Mohammad ", publié onze ans avant la révolte du prophète d'islam, l'idée de monothéisme et d'unité de dieu existait dans la péninsule arabe, à Damas et au Yémen. Cette idée était dominante en Iran depuis des années et Zorastre même, en rejetant les démons [Diwhhâ] (qui furent des dieux dispersés), et en présentant l'Ahoura Mazda, avait donné l'unité aux dieux en les renforçant devant l'Ahriman (le Satan). Il importe de dire que l'Allah de Mohammad émane d'Aléh, composé de l'article A, L et Diw qui n'est que le mot Dieu en latin (et signifie dieu); pour le peuple, cela signifiait tout simplement dieu. La tâche de Zorastre consistait à rejeter les dieux d'hier (les Diws, les démons) et à confirmer son dieu, l'Ahoura Mazda (Ces deux mots signifiant : puissant et savant).
Cela pour dire que le principe d'unification des dieux (Aléh) est une pensée qui est allée de la Perse, vers le Yémen et la péninsule arabe. Le nom d'Allah existait avant Mohammad, la preuve en est que le nom de son père était Abd Allah (esclave et créature de Dieu). En général, pour les Arabes il existait bien un dieu supérieur à leurs idoles, distinct d'elles, qu'ils considéraient comme le créateur du monde et qu'ils appelaient " Allah ". Allah fut considéré comme un dieu intangible et si lointain d'eux qu'en son absence, ils s'attachaient aux éléments naturels accessibles.
La croyance en Allah est véritablement une vieille croyance chez les Arabes. (Histoire de la littérature de la langue arabe).
Mais Mohammad, grâce à sa sagacité et son ingéniosité, et à l'aide de ce que nous allons raconter et dénombrer, a pu obtenir le leadership révolutionnaire et unificateur de son temps, un mouvement dont le fondement fut une imitation de celui de la Perse.

Le Coran, une poésie en style persan

Ce que l'on a appelé le miracle de Mohammad fut son livre et ses paroles. Les paroles que l'on a compilées vingt ans après sa mort s'appellent le Coran (livre à lire). Nous savons que pour accepter une nouvelle science ou une nouvelle théorie, les savants exigent des raisonnements et des arguments, mais les masses populaires sont dépourvues de fondements intellectuels élevés, quand elles doivent passer leur temps à travailler et exercer un métier et que, par conséquent, il ne leur reste pas suffisamment de temps pour se consacrer aux études approfondies. Elles attendent donc un miracle de chaque prophète et, même en l'absence de ce dernier, en s'attachant à sa tombe ou à ses souvenirs, elles pensent y trouver un remède miraculeux. Donc, un prophète sage et perspicace doit avant tout produire un miracle. Et comme nous le savons, le miracle de Mohammad est son livre, qui est connu comme une parole révélée, nommée le Coran. Les paroles de Mohammad, c'est -à - dire le Coran, surtout les versets de la Mecque, sont accomplies d'une méthode et d'un style qui furent sans précédent dans l'histoire de la poésie arabe et la rhétorique des Arabes.

A cette époque, il y avait de l'élégie, le sonnet, et le quatrain .. dont le rythme métrique fut identique. Mais la poésie persane fut, ainsi que l'on peut le constater dans les Gasses de Zorastre, sans rimes, tout en étant très belle, par exemple à l'image des poèmes modernes d'aujourd'hui. Les poèmes persans d'avant l'islam furent soit des khosrawani, soit des chansons ou des paroles comme dans la poésie moderne, ils n'étaient ni entièrement en prose ni complètement en vers.
Le prophète d'islam a profité de ce style de poésie persan, surtout des poésies religieuses, pour élaborer la nouvelle religion. L'on trouve même quelques versets du Coran qui sont la traduction arabe de l'Avesta.

Certains versets du Coran sont la traduction des Gattas de l'Avesta.

Outre un bon nombre de symboles et de caractères coraniques qui se rencontrent dans l'ancien rite persan, nous trouvons également dans le Coran la traduction de certains Gasses de l'Avesta
" Lorsqu'au début de l'univers, tu nous as créés, et soufflé de ta nature pour nous offrir la raison, lorsque tu nous as inspiré de la vie." (l'Avesta).
="la sourate 15 - le verset 29" (le Coran) .
"Quelle est la punition de celui qui rend maître le menteur impur?" (l'Avesta)=" la Sourate 9 - le Verset 31" (le Coran) Quel est la sanction de ce malveillant qui ne gagne sa vie qu'en blessant les agriculteurs honnêtes et les animaux ? " (l'Avesta) .
="la Sourate 9 - le Verset 34".
De plus, un des cinq piliers de l'islam, consistant en cinq prières journalières à des périodes précises de la journée, est une pratique imitée de Zorastre...
L'image employée de Dieu comme étant la Lumière est également reprise des idées de Zorastre..

LES SECRETS DE L'ISLAM !

L'instituteur du prophète d'islam ?! ou Gabriel !?

Mon ami qui n'a jamais vu école ni écriture
est, d'un clin d'oeil, devenu le maître des maîtres (HAFEZ)

Il faut voir si le prophète d'islam a découvert le talent poétique de la poésie persane du jour au lendemain ou si, comme le témoigne l'histoire de l'islam, et comme cela était confirmé par les savants des trois groupes pré-cités, il y est parvenu en veillant dans la grotte de Harâ.
L'on sait parfaitement que Mohammad passait beaucoup de nuits dans la solitude, dans la montagne, et qu'en rentrant un matin, il était fiévreux et dut rester alité pendant plusieurs jours... à son lever, il fit sa première énonciation poétique. (SOURATE 74).
Mais quels sont les secrets non dits de Mohammad dans le mont ? Avant tout, il est à souligner que je ne suis pas opposé à l'Irfân, la concentration et le recueillement, et au fait d'accéder à l'impossible à l'aide d'un esprit pur. Bien au contraire, moi-même et ma famille, étions et sommes depuis longtemps amoureux de l'Irfân et y croyons. Mais pour chaque effet, il existe une cause et chaque connaissance exige un précepteur ; Chaque Mollawi, aurait un Shams de Tabriz. L'on sait que Mollawi fut pendant des années le juge suprême de Ghouniéh CONYA et n'avait jamais fait des poèmes, et n'avait vécu aucun état spirituel émané de l'Irfân, jusqu'à ce qu'il ait fait la connaissance d'un vieux dépenaillé nommé Shams de Tabriz ; et c'est ce dernier qui suscita une évolution dans l'esprit et l'âme de Mollawi. Celui-ci commença à faire de la poésie dés l'âge de trente cinq ans et créa l'océan poétique précieux que l'on connaît. Ses poèmes sont comme une fontaine, dont la source devient dorénavant fertile, cela sans Shams même.
Mais qui fut le Shams de Mohammad, devenu lui-même le Shams de millions de gens ?
Un Persan, que les historiens appellent sous des noms divers, mais dont nous préférons Rouzbéhan.
A la suite de longs événements, il devient l'esclave d'un Arabe, se trouva à la Mecque et fit connaissance avec Mohammad.

Rouzbahan était un érudit et un savant qui connaissait bien toutes les religions persanes, et les avait servi. Pendant un certain temps il fut zoroastrien et mage (Chef religieux de Zorastre), puis s'est libéré du foyer sacré du zoroastrisme et s'est converti au manichéisme et au mazdéisme.
Après le massacre des mazdéistes en Iran, lui, qui était l'un des leaders intellectuels de cette religion, fuit l'Iran et se réfugia à l'Eglise. Il se rendit ensuite à Damas ou en Irak, et fut victime de guerre et prisonnier, par la ruse d'un juif ou d'un Arabe. A cette époque les prisonniers de guerre n'étaient que des esclaves. Il fut vendu dans un des marchés d'esclaves, jusqu'à se retrouver à la Mecque.
Au marché de la Mecque, Rouzbahan fut l'un des esclaves les plus chers. Sa tâche ne consistait pas à exercer des activités physiques mais à écrire, traduire et enseigner. C'est au cours de ces enseignements qu'il entre en contact avec Mohammad.
Rouzbahan connaît parfaitement la conjoncture politique de son temps. Il sait qu'en Iran, à la suite des massacres internes, le fondement du pouvoir impérial est fragilisé. Il se rend compte que les Arabes s'affaiblissent mutuellement, en se querellant par des rivalités tribales, dans le but d'obtenir la gestion de la Kaaba et de la position des idoles. Rouzbahan pressent alors que si quelques éclairés sages et riches énonçaient, en s'appuyant sur le soutien des vieux, un nouveau message, ils trouveraient l'écho.
Rouzbahan avait gardé des relations avec le chef de l'Eglise de Damas, Bahira, et son représentant à la Mecque, Nofel. Bahira avait, depuis bien avant, présagé la prophétie de Mohammad, quand il l'avait connu.

D'autre part, Nofel, qui est de la famille de Khadijéh, première femme de Mohammad, était très vieux et sur ses derniers jours. Il avait donc depuis quelque temps reçu de Damas l'ordre de présenter un suppléant.
Pendant nombre de voyages que Mohammad avait effectués à Damas, Bahira avait discuté avec lui, et vu dans cet homme la personne la plus convenable qui soit pour remplacer Nofel, et la plus savante pour le représenter à la Mecque. Il l'avait dit même à d'autres membres de la Quoriche :
" Mohammad allait à Damas en s'accompagnant d'Aboutaléb et de la caravane de Quoriche pour faire du commerce. La caravane est arrivée à Bosrâi de Damas et y rencontra un prêtre nommé Bahira. Ce dernier était un prêtre savant qui était constamment au couvent, où l'on apprenait tout son savoir à propos d'un livre... Bohira interrogea le Prophète (Mohammad) sur certaines choses... le Prophète lui donna des réponses, toutes conformes aux caractères que Bohira avait pressentis... Bohira dit à Aboutaléb : Amène-le (Mohammad), chez lui, et méfie-toi de l'attitude des Juifs à son égard, car s'ils l'aperçoivent, et qu'ils savent ce que j'ai su de lui, ils le léseraient, car il a un grand avenir ; amène-le chez lui le plus tôt possible." (l'histoire de Tabarie. Page 83)

Après cela, Bohira recommanda à ses proches de bien respecter Mohammad et de l'instruire. Dans la rivalité acharnée qui existait à l'époque entre les religions monothéistes du judaïsme et du christianisme, les Chrétiens essayaient de l'emporter sur les autres.
Au retour de son premier voyage à Damas, et à la suite de la recommandation de Bohira, Nofel qui était l'un des grands chefs chrétiens de la péninsule arabe et qui avait Kadijeh pour nièce, fit des efforts pour que la responsabilité de la caravane commerciale de Khadijeh soit confiée à Mohammad, et Khadijeh agit ainsi. De cette façon, Mohammad eut, plus souvent qu'avant l'occasion de voyager à Damas, dans le but de contacter Bohira directement.
Puisque le déclenchement du mouvement de Mohammad était impossible sans soutien financier et puisqu'il avait fait preuve d'honnêteté et de droiture à l'égard de Khadijeh, et suite à la proposition de l'oncle de Khadijeh, Mohammad alors âgé de 25 ans, se maria avec elle, qui était alors âgée d'une quarantaine d'années.
Lorsque Mohammad énonça son premier message, pour Khadijeh, celle-ci s'en étonna.
Khadijeh s'adressa alors ainsi à Mohammad : "Où étais-tu, j'ai dépêché mes envoyés à ta recherche ? Ils sont partis vers la Mecque , et sont revenus."
Mohammad dit : Je fais de la poésie ou suis au bord de devenir " madjnon".
Khadijeh dit : Je te confie à Dieu car il ne te fait pas cela. (L'histoire de Tabarie . page 849)

C'est à ce moment là que Mohammad révéla à Khadijeh qu'il était élu par la prophétie, et lui lit la sourate "Ya Ayoh al Modasser". Khadijeh, qui avait plus de 55 ans, était très étonnée. Elle prit la main de Mohammad et l'amena chez son oncle, Vraghat Ibn Nofel. Ce dernier confirma alors à Khadijeh la prophétie de Mohammad. Il dit :
" Je jure à Dieu, dont ma vie dépend de la volonté, que tu es le Prophète de cette communauté [•mate]... L'on te refusera, te vexera et te chassera de chez eux , et on te fera la guerre , et si je suis vivant, j'aiderai Dieu." (l'histoire de Tabarie - page 850)
Une fois que Varagheh eut confirmé Mohammad et lui eut rappelé les dangers à venir, Khadijeh, la plus riche des femmes de La Mecque, fut la première personne à prendre la défense de son mari. Parmi les chefs chrétiens qui ont soutenu Mohammad et lui firent une propagande favorable, l'on peut citer Amro Ibn Nofeil.

Concernant le personnage, la situation et la capacité du prophète d'islam pour la prophétie, il faut savoir qu'il avait tout ce qu'il fallait en vue de cette destinée :
- Sur le plan tribal, il était issu des Quoriche, la plus haute des tribus arabes, d'autant qu'elle gérait la Kaaba.
- Du point de vue familial, tous ses ancêtres furent les responsables et les portiers de la Kaaba.
- Sur le plan financier, il fut, Ã la suite de son mariage avec Khadijeh, l'un des hommes les plus riches de son temps.
- Concernant la sagacité et l'ingéniosité, il possédait le plus jeune esprit révolutionnaire de tous les membres de sa tribu.
-Du point de vue de sa personnalité et son apparence, c'est un homme de bonne stature, éloquent et populaire.
En tout cas, derrière les soutiens, les instructions et les investigations, le rôle principal appartenait à Salman Parsi (Salman de Perse).
C'est pour cette raison que les premiers poèmes de Mohammad sont faits en style persan. Bien que les savants du premier groupe pré-cité déclarent dans l'histoire que les paroles de Mohammad ne sont pas dues au fait qu'il aurait été un poète, nous avons toutefois vu, dans les pages précédentes, que Mohammad lui-même dit, comme première parole à Khedijeh, qu'il était devenu poète ou madjnon.
Un autre point important consiste à préciser que l'épanouissement littéraire et poétique des Arabes coïncide avec cette période de l'obscurantisme pendant laquelle l'on croyait que tout poète a un "diable qui lui dicte des poésies". Mais dans le langage de Mohammad, ce porteur de chants s'appelle Gabriel, mot hébraïque signifiant l'"envoyé de Dieu". La question qui se pose est de savoir comment il est possible que Dieu envoie un envoyé pour son envoyé, c'est-à -dire un prophète pour son prophète ? Pour éclairer les esprits, nous citerons un verset du Coran, énoncé à la suite d'innombrables rumeurs populaires, et dont le contenu est le suivant :
" Nous savons bien que l'on dit, qu'un être humain, dont la langue est persane, instruit Mohammad. "(La sourate 16, le verset 103)
Une autre citation de Mohammad, est connue de tout le monde :
"Si Abouzar savait ce que sait Salman (Rouzbahan persan) il deviendrait renégat."

Après des siècles, cette parole pourrait être crédible, d'autant que de jadis à nos jours, il y eurent beaucoup de croyants et fidèles qui, en raison de leur étroitesse d'esprit, ne pouvaient pas entendre les secrets non dits. Combien d'Abouzar ont donné leur vie, et leur bien, pour de telles pensées, alors que leurs leaders s'en prévalent. Et cette parole de Mohammad, se rapportant à la compréhension d'Abouzar et de Salman, peut être l'éternel témoignage de l'histoire, et la meilleure preuve générale de nos propos pour ceux qui ne peuvent entendre la vérité.
L'on ne sait pas exactement à partir de quand l'on a nommé Rouzbahan, Salman de Perse, mais ce que l'on peut constater, c'est qu'il n'y a pas de grande différence entre Salman et musulman [(mossalman)]. Cela est chargé de sens. Islam, musulman et Slaman proviennent tous de la même origine. Ce n'est donc pas sans raisons que dès que le mouvement de Mohammad s'entame et prend force, la première chose qu'il accomplit, c'est d'acheter Salman (Rouzbahan de Perse) à son maître , à un prix astronomique incroyable!
" Salman fut racheté au prix de trois cent soixante arbrisseaux de palmier et quarante oughiyés (ancienne mesure, équivalent à 7 mésghals ou 35 gramme) d'or, et pour payer ce prix, ses condisciples ont participé."
Et c'est ainsi que commencent les poèmes de Mohammad, et ils n'ont aucune ressemblance avec l'élégie, le sonnet, ou le quatrain ...

Les mots sont beaux, magiques, et expriment en petit nombre de grands messages, de telle sorte que beaucoup de personnages importants des Quoriche se convertissent à l'islam, rien qu'en entendant quelques mots de Mohammad. Les paroles de Mohammad deviennent ainsi le miracle de sa prophétie !! La raison principale de ce phénomène, et du fai



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